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Marie BARRILLON Auteur-Chroniqueur

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Citations - descitations.net

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Je suis surprise de voir le nombre considérable de visiteurs qui passent sans laisser de messages.

Merci d'être passé par-ici et surtout merci d'y laisser un message, cela fait vraiment plaisir. A bientôt.

Marie BARRILLON

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Nouveau ==> Découvrez mon forum littéraire au lien suivant : http://marie.barrillon.bestoof.com

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Un petit coucou pour te souhaiter un
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Qu'il soit tel que tu le désires
Avec toute mon amitié, Giroflée xxx
 
18 hours ago
Bonjour à vous, membres de mon réseau !
 
 
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Bonne Visite, j'espère vous revoir bientôt ;-)
 

3 days ago
Merci Line,
C'est toujours un plaisir de constater tes passages et tes messages sont toujours aussi chaleureux.
Merci
 
Marie
4 days ago
annie massonwrote:
petit coucou en passant
très intéressant ton espace,
je t'invite à venir visiter le mien
bisous
Annie
 
June 26
June 23

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Marie BARRILLON. Mon écriture et moi c'est une grande histoire.

Une passion qui commence à 15 ans. Un remède qui soulage les maux. Un exutoire qui donne une autre couleur à la vie. Bref, c'est la meilleure des guérisons. La plus belle des thérapies. (Mon site perso est http://mapage.noos.fr/marie.barrillon)
6/2/2009

Deux chroniques pour aujourd'hui...

Bonjour à tous,
 
Aujourd'hui, vous pouvez visualiser deux chroniques que j'ai eu le plaisir de réaliser.
 
Il s'agit de "Coquillages" et "L'île berceau" de Fidéline Dujeu. Une auteure que j'ai beaucoup apprécié pour son style.
Ces deux petits roman sont publiés par les éditions Le Somnambule Equivoque, éditeur Belge.
 
Vous les trouverez aux liens suivants :
 
- Coquillages
 
 
- L'île berceau
 
 
Merci à tous les visiteurs.
 
A bientôt
 
Marie BARRILLON
 
5/29/2009

Nouvelle chronique...

 
Bonjour à tous,

Ma chronique sur "Un petit pas pour l'homme" de Stéphane Dompierre, éditions Michel Lafon est en ligne.

 

http://www.1001-livres.fr/949-Un%20petit%20pas%20pour%20l’homme


N'hésitez pas à venir nombreux pour la lire et n'hésitez pas aussi à mettre des étoiles, encouragements (logo rond orange) et bien sur laissez vos messages si vous le souhaitez (je réponds à tous).

A bientôt

Marie BARRILLON
 
5/26/2009

Information...

 
Pour information :
 
Michèle Sébal, auteure de "Miel des lunes" dont j'ai rédigée une chronique (http://www.1001-livres.fr/968-Miel%20des%20lunes) sera présente le Dimanche 21 Juin 2009 à Paris, pour dédicacer son roman.
 
Cet événement se déroulera à " La Terrasse de Gutenberg ", 9 Rue Emilio Castelar, 75012 Paris
Métro : Ledru Rollin
 
Michèle Sébal, outre d'être auteure, est aussi Psychanalyste, sculpteur et peintre. Rien n'est incompatible dans la vie pour peu qu'on se donne les moyens de réaliser ce que l'on aime.
 
La couverture de son roman est la reproduction d'une de ses oeuvres (huile sur toile), intitulée " L'illusion "
 
Le petit mot de Michèle Sébal :
 
"Après les Yvelines, la Bretagne,ENFIN PARIS.
A La TERRASSE DE GUTENBERG, petits gâteaux et belle compagnie dans un lieu où les mots dansent. Je vous y attends pour les dédicaces de MIEL DES LUNES, quelques lectures... et bavarder un brin avec vous.
Vous retrouverez aussi ma nouvelle " CONSTANCE LOLITA " dans la très belle anthologie IDENTITES, dirigée par Lucie Chenu.

(Petit conseil : ce sera le jour de la fête de la musique, liesse au programme, mais le métro plutôt que l'auto).
A bientôt "
 
Personnellement, j'y serai, pour le plaisir de la rencontrer.
 
N'hésitez pas à venir nombreux !
 
Marie BARRILLON
 

Article/Interview...

Pour ceux que cela intéresse,
 
Voici par delà le net une petite interview de moi (que j'avais presque oubliée).
Elle a été réalisée par un de mes collègues et (ce chenapan) ne m'avait pas dit qu'elle était en ligne.
 
 
Alors ne vous génez pas pour la lire et au besoin réagir ici.
 
Je répondrai à tous les messages.
 
Merci de vos visites.
 
Marie BARRILLON
 
 

Nouveau titre en lecture...

 
A tous,
 
Après avoir terminé la lecture et ma chronique sur "La trahison de Thomas Spencer" de Philippe Besson aux éditions Julliard, dont ma chronique viendra prochainement s'ajouter aux précédentes, je passe à celle de "Pour un jour de plus" de Mitch Albom aux éditions Oh ! Editions.
 
Mitch Albom est l'auteur également du roman "Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut" dont j'ai aussi fait une chronique qui est, elle aussi, en cours.
Lien de l'éditeur concernant "Pour un jour de plus". Un livre excellent !
 

Marie BARRILLON
 

Chronique sur "Miel des lunes" de Michèle Sébal

Bonjour à tous,

Ma chronique sur "Miel des lunes" de Michèle Sébal, éditions Ghlyphe est en ligne : 
 
 
Soyez nombreux à la lire et n'hésitez pas à mettre des étoiles, des encouragements (logo rond orange) et bien sur laissez vos messages si vous le souhaitez (je réponds à tous).
A bientôt

Marie BARRILLON
 
5/19/2009

Mes chroniques...

 
Bonjour à toutes et à tous,
 
Depuis la dernière chronique que je vous avais présentée ici, plusieurs sont venues agrandir mon panel.
Vous pouvez toutes les consulter ou simplement certaines sur le lien suivant où elles sont toutes recensées.
Elles sont actuellement au nombre de 21. D'autres sont en cours de publication, environ une dizaine.
 
Voici donc le lien pour vous rendre sur la page générale de  mes chroniques :
 
 
Pour rappel, vous avez la possibilité de voter pour les chroniques par les étoiles, d'émettre des encouragements par le logo orange, cela au-dessus des chroniques.
Et vous pouvez aussi laisser des commentaires (auquels je réponds toujours et personnellement) en fin de chronique.
 
Notez au passage (pour ceux qui aiment lire) que vous pouvez vous inscrire comme lecteur. Ainsi toutes vos actions (votes, encouragements, commentaires) vous rapportent des points qui eux-même vous permettent de gagner des livres chaque mois.
 
Je vous remercie toujours autant de vos visites, vos messages et votre soutien.
 
A bientôt
 
Marie BARRILLON
 
 

...

 
5/8/2009

En tête...

Pour information, ma chronique sur "Voyages de toi" d'Elisabeth Robert est en première position des visites, dans le panel de mes chroniques, suivi de près par "Nuit d'hiver" de Valère Staraselski.

 

http://www.1001-livres.fr/707-Voyages%20de%20toi


N'oubliez pas qu'en votant (étoiles), en encourageant (logo orange) et en laissant vos commentaires, vous gagnez des points... A vous d'allez voir à quoi ils servent, ça vaut la peine. Alors inscrivez-vous vite pour voir mes chroniques.
Merci à tous.

A bientôt

 
Marie BARRILLON
 
4/11/2009

Le bonheur n'est pas qu'un souvenir...

Le bonheur n'est pas qu'un souvenir
(Extrait)
 
Quelque chose vient de briser son rêve. Un bruit insolent qui persiste à lui railler aux oreilles. Chloé émerge difficilement. Elle était bien dans son rêve, heureuse et gaie, amoureuse aussi. Ce bruit qui perdure lui procure un agacement certain. Avant même d’ouvrir les yeux, elle sait déjà qu’elle va se lever de mauvaise humeur. Le radio-réveil s’est déclenché au mauvais moment ou bien c’est elle qui s’est mis à rêver trop tard. L’un ou l’autre, le résultat n’aurait pas été différent de toute façon. Comme on dit communément, ce matin elle va se lever du pied gauche, celui qu’il ne faut pas poser le premier parait-il. Quelle blague ! C’est toujours celui-là justement qu’elle pose par terre en premier puisqu’elle a pris l’habitude de dormir à gauche de son grand lit déserté de toute compagnie depuis des lustres. Elle imagine mal comment dans cette condition, elle pourrait mettre le pied droit en premier lieu sur le dallage, à moins de faire des distorsions avec ses jambes. Et ce n’est pas parce qu’elle met chaque matin son pied gauche au sol en premier qu’elle est forcément de mauvaise humeur tous les jours ! Non, ça non. Au contraire, elle est de nature souriante, presque trop. Certains pensent que ça cache quelque chose. Une peine intérieure qu’elle cherche ostensiblement à camoufler aux regards extérieurs.

Aujourd’hui c’est vendredi, et malgré sa mauvaise humeur, une petite joie se dessine dans son cœur. Une petite joie, oui toute petite, de celles qui ne prennent pas de place. Une joie qui n’encombre pas, qui lui laisse quelques distances. C’est vendredi et elle quittera son travail à midi. Elle part pour le week-end pour une escapade au bord de la mer comme elle aime en faire de temps en temps, juste histoire de s’évader, de respirer l’iode qui va lui pénétrer jusque dans ses douleurs intérieures. Un peu comme un cataplasme qui soulage un moment et permet de reprendre un peu d’oxygène.

Elle se prépare en toute tranquillité, elle n’a pas envie de se presser, cela ne ferait que rajouter du grain à sa mauvaise humeur. Elle ne le souhaite pas. Elle n’aime pas cet état négatif lorsqu’il rode en elle, c’est un intrus qui lui squatte ses sourires, lui vole ses joies. Donc, elle ne se presse pas, elle a le temps. Un café, une douche et c’est parti. Aucun besoin de calculer, le rituel est le même chaque matin depuis si longtemps. Depuis qu’elle a oublié ce qu’était de partager sa vie avec quelqu’un. Elle ne se souvient pas du goût des petits-déjeuners amoureux, des quatre heures crapuleux, des nuits d’ivresses langoureuses. Pourtant, elle adorait ça, les uns comme les autres, leurs saveurs étaient différentes mais tellement agréables. Elle aimerait bien que la vie lui accorde le plaisir de recommencer. Tom pourrait être celui-là. Mais tom a le regard posé sur un autre horizon, un point dans l’espace qu’elle ne voit pas, elle en est persuadée et cela même lorsqu’il accroche son regard sur elle. Ces yeux là sont pleins de soleil, de tendresse, d’affection, qu’ils pourraient la caresser de leurs iris qu’elle en ressentirait des frissons intenses. Lorsqu’il pose son regard sur elle, elle se sent chavirer, chanceler, tremblante des doigts de pieds à la pointe des cheveux. Elle se met, presque involontairement, à se dandiner d’une jambe sur l’autre comme une jeunette à ses premières tendresses.
Oui, elle aimerait bien retrouver les saveurs anciennes dans ses bras à lui. Des bras neufs et solides. Mais l’heure n’est pas encore arrivée et n’arrivera peut-être jamais. Sûrement. De toute façon, ce n’est pas le moment, elle se le répète trois fois pour être bien certaine d’avoir chassé Tom de son esprit. Il y vient de manière trop matinale parfois.

Chloé quitte son appartement, tout en douceur, sans faire de bruit comme pour ne pas déranger le silence qui sommeille. Il vit chez elle le silence, il a pris possession de tout l’espace. Il est chez lui depuis belle lurette. Parfois, elle se demande si ce n’est pas elle qui vit chez lui d’ailleurs. Elle l’a invité un jour, il n’est jamais reparti, prenant ses aises. C’est le seul à lui être fidèle, à ne pas la quitter, à ne pas la tromper, ni la trahir. Il est à elle maintenant, et c’est elle et elle seule qui décidera du moment où il devra prendre congé de temps en temps.

En sortant du hall, elle aperçoit Tom. Il lui dit bonjour doucement sans approcher. Elle lui répond tout aussi doucement. C’est à peine si l’ébauche d’un sourire s’installe sur ses lèvres tant elle est troublée comme chaque fois. Elle aimerait qu’il la prenne dans ses bras, qu’il la serre fort jusqu’à ce que leurs cœurs battent du même tempo. Mais elle aimerait c’est tout parce que ça n’arrive pas. Ils discutent ensemble un instant. Tom voyant qu’elle porte un petit sac de voyage, l’interroge du regard. Chloé lui parle de l’escapade qu’elle a prévue. Tom sait où elle va. Ils en ont déjà parlé, un jour. Elle pense d’ailleurs que ce jour là, cette conversation était la plus longue qu’ils ont échangé depuis qu’ils se connaissent. Un an. Deux, peut-être. Elle ne saurait le dire tant le temps passe vite sans faire de bruit et sans attendre ses passagers, les tirant malgré eux. Il étale les minutes sur le cadran de la vie sans qu’on s’en rende compte et d’un seul coup on s’aperçoit que dix années sont passées comme un souffle de vent léger qui balaie une mèche de cheveux sur notre front.
Tom lui souhaite un bon week-end et espère qu’elle aura beau temps, c’est mieux pour voir la mer. D’après ses renseignements la météo est optimiste. Le soleil devrait faire des courbettes tout le week-end sans même jouer à cache-cache avec les nuages. Chloé souhaite une bonne journée à Tom et s’en va à regret et sur la pointe des pieds, une fois de plus. Elle aimerait bien qu’il soit triste de la voir partir, au moins un peu. Mais il ne l’est pas et retourne à ses occupations comme s’il ne les avait pas quittées une seule seconde. Elle se sentait tellement invisible, Chloé. Ca lui devenait douloureux parfois. Décidément, pense-t-elle, pas le même horizon ! Le nord et le sud ! Le blanc et le noir ! L’eau et le feu ! C’est en elle qu’il est le feu.

La matinée de Chloé passe effectivement très vite. Sa mauvaise humeur ne se sentant pas à sa place est allée faire un tour ailleurs. Son sac sur l’épaule, elle monte dans le train qui va l’emporter vers la mer. Rien que cette pensée lui procure un sentiment d’apaisement. Durant tout le trajet, elle va emmagasiner les kilomètres de paysages qui vont défiler derrière la vitre. Les écouteurs dans les oreilles, elle va écouter de la musique légère qui fera danser le paysage et faire voyager son imaginaire. Elle aime ces moments là, où elle peut rêver éveillée tout à son aise. Le temps passe encore plus vite ainsi aussi, ça lui fait le même effet chaque fois.
A peine le train a démarré qu’il est déjà arrivé. Elle ne s’est pas rendu compte de la distance, un peu comme si elle avait changé de dimension.

Lorsqu’elle pose le pied à terre à l’arrêt du train, une certaine quiétude l’envahi déjà. Elle aime cet endroit où elle sait se retrouver, se ressourcer. Elle respire profondément l’air pur de cette atmosphère tant désiré. Si Tom avait été là, elle se serrait serrée contre lui avec bonheur. La pureté de l’air associé à celle de la tendresse mêlée de douceur humaine ne pouvait que mettre à jour la profondeur d’un amour, faire naître ce qui couvait peut-être quelque part en eux. En elle c’était certain, en lui peut-être pas. Mais, Tom était ailleurs. Sa seule présence était dans l’esprit de Chloé.

Elle quitte la gare et prend la direction de l’hôtel pour déposer son sac. Elle pourrait presque parcourir la distance les yeux fermés. L’itinéraire est inscrit dans sa tête depuis longtemps. Elle n’a qu’un désir pour l’instant, celui de voir la mer. Chloé accélère le pas comme une urgence soudaine. La mer est là, à quelques enjambées, elle la sent déjà lui envahir les narines. Elle arrive à l’hôtel où elle n’est plus une inconnue depuis tant d’années qu’elle y vient mais où l’accueil sait rester discret. Elle apprécie. Elle prend possession du code d’entrée de sa chambre. Elle sait qu’elle n’aura pas de surprise, rien n’aura changé depuis sa dernière visite. Elle préfère cela, ça lui donne l’impression d’être un peu chez elle. En tout cas en terrain connu, ça la rassure. Le téléviseur est toujours accroché au mur. Le couvre-lit n’est pas différent, peut-être juste les couleurs un peu passées par les nombreux lavages successifs. Les murs sont toujours couverts de crépi blanc. La salle de bain attenante n’offre pas non plus de surprise. Elle est impeccablement tenue. Oui, rien n’a changé, comme si c’était hier.

Chloé pose son sac près du grand lit dont la moitié sera aussi désert que chez elle. Elle n’est jamais venue accompagnée, c’est son secret, sa douceur, son antidote. Elle se couchera à gauche ici aussi, sans même savoir pourquoi, c’est partout la même chose. Elle se dit qu’à bien y réfléchir, il avait du se passer quelque chose à droite, un jour. Mais, sa mémoire devenant de plus en plus sélective les années passant, elle est bien incapable de se rappeler si effectivement il s’était passé quoi que ce soit à droite d’un grand lit. De toute façon, beaucoup d’anciens souvenirs se refusaient à venir à la surface de sa mémoire et elle pensait que c’était mieux ainsi. Cette histoire de lit n’avait pas sa place aujourd’hui.

Chloé ressort de la chambre, s’assure de bien avoir tiré la porte derrière elle. Elle a si peu confiance en ces nouvelles serrures magnétiques. Elle craint que celles-ci ne s’enclenchent pas bien. Si quelqu’un entrait, ce serait comme pénétrer dans son intimité en violant sa vie. Alors, la prudence était de mise. Elle a si peu confiance dans le monde extérieur, beaucoup d’événements au cours de sa vie lui ont appris à se méfier.

Elle s’engage dans la rue piétonne, heureuse d’en revoir l’animation, les boutiques dont certaines sont les mêmes que chez elle, d’autres ont disparu au profit de banques ou de boutiques moins intéressantes. Au loin, elle aperçoit la grande brasserie où elle a l’habitude de s’installer pour lire tranquillement. Depuis vingt ans qu’elle vient ici, les serveurs sont toujours les mêmes. Elle est magnifique cette brasserie, accueillante. La décoration donne une certaine confiance dans les lieux, son nom aussi : le café des tribunaux. Une immense statue représentant la loi trône au centre de l’immense espace.

Chloé s’engage dans une petite rue à gauche. Décidément, la gauche s’attache à elle inlassablement. Une petite rue qui mène à la mer. D’ailleurs, elle la voit de loin de là où elle se trouve. Elle s’étend loin, très loin, tant et si bien qu’on ne fait pas la différence entre elle et le ciel. Le soleil frappe sa surface comme s’il distribuait des paillettes par millier. De larges traînées dorées l’illuminent. Chloé s’arrête et observe comme une découverte, une redécouverte, comme une première fois. C’est cela, une première fois à chaque fois. Elle s’avance à pas tranquille. Son cœur bât au rythme de ses pas. Plus elle approche, plus l’étendue brillante s’agrandit. C’est tellement beau. Lorsqu’elle pose un pied sur les galets, une drôle d’impression s’invite. Elle regarde autour d’elle et ne voit que quelques promeneurs désœuvrés. Les uns sur la promenade au sol plat et stable, les autres sur les galets proches de l’eau qui remue doucement. La marche sur les galets s’avère presque acrobatique à certains moments. Mais se rapprocher de l’eau, l’iode à pleins poumons est un vrai bonheur. Chloé s’assoit, le regard fixe sur l’horizon. Elle pourrait rester des heures ainsi au vol de ses pensées, voguant sur la mer dans les bras de…Tom. Non, non, et non, Tom ce n’est pas le moment de venir m’envahir l’esprit dans cet instant de plaisir et m’attrister de ton absence, murmure-t-elle une larme au bord des yeux.
Chloé branche les écouteurs de son baladeur, "Crime of the century" et "Sister moonnshine" l’emportent au loin vers l’horizon, là où le ciel se confond avec la mer. Elle voyage. Elle n’est plus là, son cœur s’apaise. Elle respire calmement. Plus rien n’existe.

Soudain, des mains se posent sur ses yeux. Elle ne bouge pas, aucun élan, ne sachant plus entre le rêve et la réalité si ces mains là existent bien. Elle porte ses propres mains à son visage, touche celles qui lui cachent le regard. Elles sont bien réelles. De ses doigts, elle les explore dans une caresse légère, un effleurement plein de sensualité remontant le long des doigts jusqu’aux poignets. Elle voudrait sourire mais n’ose pas de peur de se tromper. Et si c’était Tom, pense-t-elle. Elle bascule la tête en arrière en retenant les mains inconnues pour les forcer à glisser et voir ainsi qui se trouve dans leur prolongement. Pour toute réponse, elle reçu le baiser tant attendu. Tom était là, derrière, à peine souriant mais une expression de bonheur et de soulagement se dessinant sur son visage.

Sans s’être concertés, ils se lèvent dans un même élan. Chloé sent un début de complicité les unir. Elle regarde la mer, puis se tourne vers Tom comme pour s’assurer de la réalité de son existence à ses côtés. Puis, elle se love au creux de ses bras. Ces bras neufs, tant espérés. Son visage se pose sur son épaule qu’elle sent solide. Au même moment, elle laisse glisser un baiser dans son cou.
Tom regarde la mer en savourant cette tendresse qu’il n’imaginait pas possible. Il réalise que la vie et l’amour sont indissociables pour être heureux et qu’il suffit juste parfois de surmonter ses angoisses en provoquant le destin, en prenant aussi quelques risques. En amour, rien n’est acquis, jamais.

A présent, il sait qu’auprès de Chloé l’amour ne sera pas un combat, mais une évidence.
 
Marie BARRILLON
 
 
3/22/2009

Ma nouvelle chronique...

Ma nouvelle chronique sur le roman de Julie Saltiel
"La cinquantaine bien tapée" est en ligne.

"Dès les premières lignes le ton est donné.
Le terme est direct, sans artifice. Le parler est
franc, parfois sec, cassant. Rien n’est à cacher,
tout reste à dévoiler. L’auteur laisse la plume
tracer et retracer une vie sans s’emprunter de
pudeur. Parfois crue, elle ne cherche pas à faire
d’état d’âme.

A cinquante ans, Caro remet sa vie en question.
Son petit équilibre de femme et d’épouse lui pèse,
l’oppresse même. Elle veut plaire encore.
Pourquoi donc une femme ne plairait plus sous
prétexte qu’elle a atteint la cinquantaine « bien
tapée » ou non ? « Il était temps à cinquante ans
et des poussières de retrouver le fil qui m’a
inéluctablement mené de la jeune fille délurée et 
bien roulée de mes vingt ans à la femme encore
désirable mais moins sure de ses charmes vautrée
devant son Macintosh. » Contre toute attente,
elle se laisse séduire puis emporter dans la
frénésie d’une vie à deux cents à l’heure."

Pour lire la suite et laisser un commentaire
si vous le souhaitez c'est sur le lien qui suit :

http://www.1001-livres.fr/714-La%20cinquantaine%20bien%20tapée

Merci de vos visites.

A bientôt

Marie BARRILLON
 
 
2/18/2009

Mauer Gérard, auteur à découvrir...

Bonjour à tous,
 
Aujourd'hui je ne viens pas vous proposer une de mes chroniques.
Non, je viens vous présenter un auteur à découvrir.
 
Sa biographie :
 
Gérard Mauer est né le 30 septembre 1955 à Luxembourg, il est de
nationalité belge et citoyen d'Athus où il a toujours vécu et fait
ses études.
 
il réside à Athus, Longwy (F), mais épris de Noirmoutier (Vendée),
il se rend régulièrement dans ce lieu cerné de magie.
 
Gérard Mauer cesse ses activités en 2001 après avoir monté des
PME en Belgique, au Luxembourg ainsi qu'en France et travaillé
dans les assurances avant cela,  pour se plonger au coeur de
l'écriture ainsi que s'investir dans des associations.
 
Il fait publier ses livres sous le nom de Rusbee Legueleck. Il est
modeste, on ne peut pas en douter lorsqu'on l'écoute parler de lui :
"Je ne me prends pas pour un écrivain. Je me définis comme un
divertisseur (mot qui n'existe pas mais qui se comprend très bien).
Si j'avais su que je savais faire ça, j'aurais commencé plus tôt".
 
Il vient d'être admis dans le très officiel service du livre
luxembourgeois Belge qui recense les écrivains d'une
province belge.
 
Sa bibliographie montre bien sa passion pour l'écriture et le
temps qu'il y consacre.
 
Pour le découvrir, voici les titres de ses ouvrages :
 
- L'estacade, roman, Editions Amalthée, Nantes, 2006.
 
- Un amour d'Opale, roman d'aventure, Edition Editeur Indépendant,
Paris, 2008.
 
- Vous avez de mes nouvelles ?, recueil de nouvelles, Edition Edilivre,
Paris, 2009. (à paraître)
 
- Cuvée rouge sang, roman policier.
 
- Le Concert du siècle, roman, premier ouvrage de la trilogie Gene Rush.
 
- L'Héritage, roman, deuxième ouvrage de la trilogie Gene Rush.
 
- Naufrage, roman, troisième ouvrage de la trilogie Gene Rush
 
 
Vous pourrez le découvrir également (comme moi) au salon du
livre de Paris 2009 :
 
Le 14 Mars 2009 de 18h00 à 20h00 au stand Edilivres 33S
(Près de celui de la Mairie de Paris)
 
où il dédicacera son roman "Un amour d'oplales"
(que je chroniquerai si j'en ai la possibilité)
 
Il y dédicacera également son recueil de nouvelles
"Vous avez de mes nouvelles ?"
Il émet une réserve sur celui-ci en disant : "J'espère qu'il
sera déjà paru !"
 
Je le lui souhaite !
 
Vous pouvez découvrir son blog en attendant, au lien suivant :
 
 
Bonne découverte et bonne lecture à vous
 
Marie BARRILLON
 
 
2/15/2009

Ma nouvelle chronique porte sur "L'amour est un acte d'héroïsme"...

 
Ma nouvelle chronique porte sur "L'amour est un acte d'héroïsme
ordinaire" de Danny Scheinmann.

"Suite à un accident de bus, Léo se réveille dans un hôpital sans aucun
autre souvenir que celui de sa bien-aimée, Eléni. Lorsqu’il apprend qu’elle
est décédée dans l’accident, Léo perd pieds pour sombrer dans le désespoir.

Il apprend par le médecin qu’il est en Amérique du sud, alors il cherche dans
sa mémoire les raisons de leur présence ici. Mais surtout, il cherche à
comprendre ce qui a bien pu se passer. Les bribes qu’il parvient à extraire de
sa tête sont trop brèves, trop vagues. Il ne se souvient pas."


"Une belle histoire de famille et d’amour où chacun pourra se retrouver dans
les liens du cœur qu’elle contient tout au long de l’ouvrage."

"Deux belles histoires remarquablement racontées, apportant chacune
beaucoup d’émotions, un peu d’histoire et beaucoup d’amour. On se laisse
porter tant on a envie de découvrir et comprendre le dénouement de l’histoire."

Pour lire la chronique c'est par ici :


http://www.1001-livres.fr/711-L’amour%20est%20un%20acte%20d’héroïsme%20ordinaire
 
Merci de vos visites.
 
Marie BARRILLON
 
1/31/2009

Ma chronique sur "On ne s'endort jamais seul"...

Ma chronique sur "On ne s'endort jamais seul" de René Frégni est en ligne depuis le 28 Janvier 2009.

"Antoine est facteur à Marseille. Il est veuf depuis cinq ans déjà. Il élève seul sa fille Marie, qui a sept ans. Elle fait son univers, son soleil, ses joies. Il ne voit qu’elle au jour le jour. Un amour passionnel et passionné les unit l’un à l’autre. Antoine est certain que sa vie ne pourrait plus avancer sans sa petite Marie. Son existence n’a plus d’autres horizons que cette enfant pour qui il ferait l’impossible. Il en oublie même « les femmes, celles que l’on étreint, pas celle avec qui on vit. » Sans sa fille, il ne tient pas en place, alors après sa tournée il va retrouver ses amis pour leurs parties de boules. Et c’est ce qu’il va faire lorsque Marie est kidnappée à la sortie de l’école. Il n’avait pas été en retard un seul jour en cinq ans.
Pas un seul, jusqu’à ce 10 mai."

Un livre poignant d’émotions face à la douleur d’un père prêt à tout pour retrouver sa fille.
D’une vie tranquille aux bas-fonds de Marseille, il n’y a qu’un pas que nous n’imaginons pas.

Pour lire la suite de la chronique, c'est ici :

http://www.1001-livres.fr/709-On%20ne%20s’endort%20jamais%20seul

Marie BARRILLON

 
1/28/2009

Interview d'Elisabeth Robert...

 
Suite à ma lecture de "Voyages de toi" d'Elisabeth Robert, j'avais rédigée une chronique dont j'avais publié un billet ici.

J'avais demandé à Elisabeth Robert si elle accepterait de répondre à quelques questions.

Elle m'avait gentiment accordé cette faveur.

Et comme vous pourrez le constater, une très jolie photo agrémente cette interview.

Vous trouverez sur le lien suivant cette interview, publiée sur 1001-livres :

http://www.1001-livres.fr/546-itv-elisabeth-robert-voyages-de-toi

Marie BARRILLON
 
 

Ma chronique sur "Bleus sont les étés" de Christian Signol...

 
Ma chronique sur "Bleus sont les étés" de Christian Signol est en ligne.

"Aurélien est berger dans le causse. Une région magnifique de pierres et de forêts, de terres et de vallées. Un terroir exceptionnel. Il est né dans le hameau familial qu’il n’a jamais quitté. Pas même pour se marier et avoir des enfants.
 
Il aurait pu mais sa mère ne l’entendait pas de la même oreille, disant que « deux femmes dans une maison, c’est toujours une de trop.
Alors, Aurélien en a pris son parti. En grandissant, il a uni ses forces à celles de son père pour l’aider aux bêtes. Les brebis et les agneaux, les poules et les lapins sont tout son univers. Toute sa vie. il ne connaît rien d’autre."

Un livre magnifique comme sait les faire Christian Signol. Pour peu qu'on se laisse emporter c'est un grand moment d'évasion, d'émotions et de beauté des payages dont lui seul sait en faire une telle descrpition poétique.

Lire la suite de la chronique :
 
 
1/19/2009

Mes deux nouvelles chroniques...

 
Ma chronique sur "Voyages de toi" d'Elisabeth
Robert est en ligne :

"...
On a tous, un jour, perdu un être cher. Personne
ne peut se vanter du contraire. Chacun remonte à la
surface en se trouvant des stratagèmes pour parvenir
à la remontée de cette pente difficile.

Le temps nécessaire diffère les uns des autres, même si
comme on le dit « Le temps guérit de tout. » Souvent
après un tel drame, nous agissons par impulsivité.
Certains, battants, vont agir, bouger, s’évader,
extérioriser leur peine.
D’autres, au contraire, resteront prostrés dans leur
douleur jusqu’à se laisser noyer par le chagrin sans
parvenir à en parler.

Elisa est heureuse avec Benjamin, jusqu’au jour où
ils apprennent qu’il est atteint de leucémie. Il se bat
autant qu’il le peut mais la maladie gagne du terrain
et ne l’épargne pas..."

"...ELISA CHOISIT DE PARTIR AILLEURS, RESPIRER
UN AUTRE AIR, VOIR SI

Si quoi ? Si cela pourrait aller mieux dans d’autres lieux,
vers d’autres horizons ?
Elle quitte tout, emportant avec elle sa souffrance qui
ressort par chaque pore de son être. Le premier avion en
partance est à destination de Venise. Comme par hasard !
Le hasard, quand il s’y met celui-là, il ne nous épargne pas.
Il a ses habitudes. Il aime surprendre même si ce n’est pas
dans le sens qu’on aimerait..."

Pour lire la chronique c'est par-ici :

http://www.1001-livres.fr/707-Voyages%20de%20toi
 
 
Celle de "Une vie de cochon" de Jocelyne Porcher
est également en ligne :
 
"...Solenn est une petite fille curieuse. Elle s’intéresse à 
tout. Mais surtout, elle cherche des réponses à tout ce
qu’elle ne comprend pas, persuadée que tout à un sens.
Sa mère tente de la tranquilliser. « Maman m’assure que
je ne peux pas comprendre parce que je suis jeune.
D’abord, je ne suis pas si jeune. Et puis, je ne suis pas
sûre que je comprenne mieux plus tard. Je n’ai pas
l’impression que les adultes comprennent. Ce qu’on ne
comprend pas quand on est petit, comment pourrait-on
le comprendre quand on est grand ? Le comprendre de
l’intérieur, je veux dire. »

Mais elle cherche aussi des réponses à tout ce qu’elle
estime ne pas être normal..."

Pour lire la suite :


http://www.1001-livres.fr/699-Une%20vie%20de%20cochon
 
Venez nombreux
 
A bientôt

Marie

 


1/11/2009

Article de Clément Chatain sur le forum...

 

Bonjour à tous,

Clément Chatain a été le tout premier membre à s'incrire sur
le forum, le 25 décembre 2008.

Je venais tout juste de le créer.

Il n'y avait alors que quelques rubriques, cinq ou six.
Je connaissais un peu Clément pour ses passages et son
investissement sur mon groupe.

Très vite, il s'est également pris au jeu du forum en
s'impliquant beaucoup. Tout naturellement, je lui ai proposé
d'en être modérateur, ce qu'il accepté bien sur.

Depuis, le forum s'agrandit de nouvelles rubriques
régulièrement. Les membres s'inscrivent et participent.
Et Clément ainsi que moi-même ne manquons pas de souhaiter
la bienvenue à chacun, en réponse à leur présentation dans
l'espace réservé à cet effet ou par un message privé.

Sur le chat, nous rencontrons et échangeons avec des gens très
agréables.

Clément a rédigée un article sur le forum et c'est tout
naturellement que je vous propose de le lire au lien suivant :

http://clementchatain.blogspot.com/2009_01_01_archive.html

Je l'ai remercié et le remercie encore pour ses éloges sur le
forum et moi-même.

N'hésitez pas à lire cet article.

A bientôt

Marie BARRILLON




PS : petit rappel de lien :

Le groupe :

http://www.facebook.com/group.php?gid=53732012576&ref=nf

Le forum :

http://marie.barrillon.bestoof.com/index.php
11/27/2008

Rien ne s'oublie...

 
création22 ( Cliquez sur l'image pour l'agrandir )
 
Et comme le disait Brel "On n'oublie rien, on s'habitue c'est tout"
 
Marie BARRILLON
 
 
La vie suspendue
Leçons de vie
Bleus sont les étés
by 
Ma soeur, ce boulet (Piment)
Pas de pitié pour les innocents : Les terribles conséquences d'une erreur judiciaire
Mais pourquoi tu veux déjà quitter ta mère ? ou le Syndrome du nid vide
Voyage à Liverpool
L'Envol de Sarah : Ma fille : sa vie, son suicide
Mars et Vénus au travail
Les Raisins de la colère
Mes amis Mes amours
Tout est toujours possible
La grammaire est une chanson douce
Trois jours chez ma mère
35 kilos d'espoir
Asiles de fous
Autobiographie
Bille en tête
Bonté
Brûlant secret
Ceux d'à côté
Comme un roman
Dernier amour
Enfance
Ensemble, c'est tout
Et nous sommes à lui
Froidure
Hors de moi
Hypnos
Je ne suis pas sortie de ma nuit
Je vais bien, ne t'en fais pas
Je vivrai l'amour des autres
J'irai cracher sur vos tombes
J'irai pas en enfer
Journal du dehors
Journal d'un vieux fou
KEVIN LE REVOLTE
La brute
La douleur
La Femme auteur
La femme de hasard
La part manquante
La touche étoile
La trilogie new-yorkaise
La vie interdite
L'Affreux
L'art romantique
Le coeur à la craie
Le froid du soleil
Le goût des femmes laides
Le journal d'un fou suivi de Le portrait et de La perspective Nevsky
Le journal d'un homme de trop
Le livre de ma mère
Le livre des illusions
Le Monde selon Garp
Le Pavillon des enfants fous
Le petit copain
Le Petit Voisin
Le solitaire
Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut
Les coloriés
Les corps étrangers
Les enfants pillards
Les Ensoleillés
Les fleurs du mal
Les fleurs du silence
Les moustaches radar (1955-1960)
Les Noëls blancs
l'étourdissement
Lettres à l'absente
L'Homme à l'affût
L'Occupation
L'oeuvre de Dieu, la part du diable (scénario, poche)
L'ombre du vent
Lumière à Cornemule
Midi-Minuit
Mon père
N'oubliez pas que nous nous aimons
Nuit et brouillard
On ne s'endort jamais seul
Passion simple
Quelqu'un d'autre
Récit d'un branleur
Rien de grave
Simon et l'enfant
Solitude de la pitié
Un mot d'auteur
Un objet en souffrance
Un pedigree
Une enfance à perpétuité
Une prière pour Owen
Vingt ans et des poussières